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<!-- edited  by Aureliano Gentile  (FAO of the UN) -->
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			<dc:Title>Support to improve shrimp fisheries management in Cameroon, Gabon and Nigeria</dc:Title>
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			<fi:Text><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h2>Projet d&rsquo;appui &agrave; l&rsquo;am&eacute;lioration de la gestion des p&ecirc;cheries crevetti&egrave;res du Cameroun, Gabon et Nigeria.</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Financ&eacute;:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;EAF-Nansen</strong></p>
<p><strong>Total Contribution:&nbsp;&nbsp;&nbsp;USD 50 000 (</strong><a href="http://www.fao.org/fi/edit/#footnote1"><strong>1</strong></a><strong>) </strong></p>
<p><strong>Pays:&nbsp;<a href="http://www.eaf-nansen.org/nansen/topic/18179/en">Cameroun</a>, <a href="http://www.eaf-nansen.org/nansen/topic/18186/en">Gabon</a></strong> et <a href="http://www.eaf-nansen.org/nansen/topic/18200/en"><strong>Nigeria</strong></a></p>
<p><strong>Dur&eacute;e:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;18 mois</strong></p>
<p><strong>Date estim&eacute;e de d&eacute;marrage&nbsp;:&nbsp;&nbsp; &nbsp;Juillet 2010</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>1.&nbsp;CONTEXTE</h3>
<p>1.1&nbsp;Contexte g&eacute;n&eacute;ral</p>
<p>L&rsquo;environnement &eacute;conomique dans les deux pays est influenc&eacute; par les politiques de lutte contre la pauvret&eacute;. Le gouvernement camerounais, apr&egrave;s avoir mis en &oelig;uvre le Document de strat&eacute;gie pour la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; (DSRP) &eacute;labor&eacute; en 2003 a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la r&eacute;vision de celui-ci en 2009. Cette r&eacute;vision a abouti &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration du Document de strat&eacute;gie pour la croissance et l&rsquo;emploi (DSCE). Ce dernier a r&eacute;affirm&eacute; la volont&eacute; du Cameroun d&rsquo;atteindre les objectifs de d&eacute;veloppement du Mill&eacute;naire (OMD) ratifi&eacute;s en 2000. L&rsquo;&eacute;valuation des diff&eacute;rents OMD indique une insuffisance dans l&rsquo;atteinte de l&rsquo;objectif relatif &agrave; la gestion des ressources naturelles et appelle &agrave; la mise en &oelig;uvre d&rsquo;une strat&eacute;gie bas&eacute;e sur le d&eacute;veloppement durable. Le DSCE a entre autres des objectifs de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; &agrave; un niveau socialement acceptable. Cet objectif est compatible avec les objectifs sectoriels de la p&ecirc;che en termes de s&eacute;curit&eacute; alimentaire et de contribution &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie nationale.</p>
<p>Face &agrave; la baisse tendancielle des recettes p&eacute;troli&egrave;res, le gouvernement gabonais s&rsquo;est attel&eacute; &agrave; d&eacute;velopper les autres secteurs de l&rsquo;&eacute;conomie nationale dans le cadre de la politique de diversification de l&rsquo;&eacute;conomie prescrite dans le Document de strat&eacute;gie de croissance et de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; (DSCRP) adopt&eacute; en 2006. C&rsquo;est dans cette optique qu&rsquo;une politique de gestion durable des ressources naturelles a &eacute;t&eacute; d&eacute;finie et qu&rsquo;une nouvelle approche s&rsquo;est&nbsp; mise en place reposant sur des secteurs favorables aux pauvres dont celui de la p&ecirc;che. Ainsi, la politique du gouvernement dans le secteur halieutique est de contribuer &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire tout en assurant une gestion durable des ressources.</p>
<p>1.2&nbsp;Contexte sectoriel</p>
<p>Au Gabon, la gestion et l&rsquo;exploitation des ressources halieutiques sont r&eacute;glement&eacute;es par la loi n&deg;15/2005 portant code des p&ecirc;ches et de l&rsquo;aquaculture en R&eacute;publique gabonaise adopt&eacute;e en 2005. Cette loi introduit des dispositions importantes en mati&egrave;re de gestion des p&ecirc;ches &agrave; savoir les principes de d&eacute;veloppement durable, de gestion participative et de protection de ressources &agrave; travers la cr&eacute;ation d&rsquo;aires marines prot&eacute;g&eacute;es, et la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;&eacute;laborer des plans d&rsquo;am&eacute;nagement pour les diff&eacute;rentes p&ecirc;cheries. En application de ces dispositions en mati&egrave;re d&rsquo;am&eacute;nagement, des textes r&eacute;glementaires ont &eacute;t&eacute; pris. Il existe ainsi un arr&ecirc;t&eacute; portant interdiction de la p&ecirc;che &agrave; l&rsquo;ethmalose dans les lagunes et estuaires du 1er septembre au 31 octobre de chaque ann&eacute;e, un arr&ecirc;t&eacute; portant interdiction de p&ecirc;cher la crevette du 1er janvier au 30 avril de chaque ann&eacute;e, enfin un arr&ecirc;t&eacute; interdisant l&rsquo;utilisation de certains engins de p&ecirc;che notamment le filet monofilament. Depuis 2005, le Gabon s&rsquo;est dot&eacute; d&rsquo;un syst&egrave;me de surveillance par satellite gr&acirc;ce au programme de type Argos et au moyen de balises plac&eacute;es &agrave; bord des navires de p&ecirc;che.&nbsp; La p&ecirc;che est pratiqu&eacute;e par une flottille de p&ecirc;che industrielle nationale et &eacute;trang&egrave;re qui, en 2006, a arm&eacute; 76 navires dont 27 chalutiers et 49 crevettiers, et une p&ecirc;che artisanale o&ugrave; les p&ecirc;cheurs gabonais sont minoritaires. La p&ecirc;che industrielle fait intervenir deux accords de p&ecirc;che, l&rsquo;un avec le Japon, l&rsquo;autre avec l&rsquo;Union europ&eacute;enne pour la p&ecirc;che au thon et la p&ecirc;che d&eacute;mersale de crustac&eacute;s et de c&eacute;phalopodes.</p>
<p>Au Cameroun, la p&ecirc;che est r&eacute;gie par la loi N&deg;94/01 du 20 janvier 1994 portant r&eacute;gime des for&ecirc;ts, de la faune et de la p&ecirc;che. Cette loi d&eacute;finit entre autres les moyens mis en &oelig;uvre pour l&rsquo;exploitation des ressources halieutiques. En vue de l&rsquo;exploitation durable, elle traite, en outre de l&rsquo;exercice du droit de p&ecirc;che, de la gestion et de la conservation des ressources halieutiques, ainsi que de la r&eacute;pression des infractions. Les textes d&rsquo;application renforcent les dispositions de la loi en mati&egrave;re de gestion. C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; N&deg; 0002/MINEPIA du 01 ao&ucirc;t 2001 d&eacute;finit les modalit&eacute;s de protection des ressources halieutiques. Il s&rsquo;agit ici de la protection des habitats sensibles, du repos biologique dans les eaux sous juridiction camerounaise, de l&rsquo;interdiction de certains engins et m&eacute;thodes de p&ecirc;che, des caract&eacute;ristiques de certains engins de p&ecirc;che et des tailles et poids minima des esp&egrave;ces cibles, tandis que l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; N&deg;0021/MINEPIA du 11 avril 2002 fixe les modalit&eacute;s d&rsquo;inspection des navires de p&ecirc;che industrielle, d&rsquo;observation scientifique, et de la surveillance des activit&eacute;s de p&ecirc;che. Comme le Gabon, le Cameroun dispose &eacute;galement d&rsquo;un syst&egrave;me de surveillance avec des balises Argos.</p>
<p>Dans les deux pays, la strat&eacute;gie d&rsquo;exploitation de la p&ecirc;che crevetti&egrave;re est similaire&nbsp;: (i) pr&eacute;dominance de la flottille&nbsp; &eacute;trang&egrave;re, (ii) difficult&eacute; dans le suivi de l&rsquo;exploitation par manque d&rsquo;un syst&egrave;me efficace de collecte de donn&eacute;es, (iii) esp&egrave;ces cibles constitu&eacute;es de crevettes c&ocirc;ti&egrave;res (Penaeus notialis, Penaeus Kerathurus, Parapenaeopsis atlantica et plus r&eacute;cemment&nbsp; Penaeus monodon introduite &agrave; travers des essais en aquaculture qui ont laiss&eacute; s&rsquo;&eacute;chapper accidentellement des sp&eacute;cimens de cette esp&egrave;ces dans la nature), (iv) grande quantit&eacute; d&rsquo;esp&egrave;ces accessoires compos&eacute;es essentiellement d&rsquo;esp&egrave;ces ichtyologiques tant p&eacute;lagiques que d&eacute;mersales, et (v) armateurs organis&eacute;s en syndicats de producteurs (Syndicat des armateurs &agrave; la p&ecirc;che industrielle (SAPEMA) au Cameroun, et Syndicat des armateurs de p&ecirc;che industrielle du Gabon&nbsp; (SAPEG) au Gabon).</p>
<h3>2.&nbsp;LOGIQUE</h3>
<p>2.1&nbsp;Probl&egrave;mes &agrave; r&eacute;soudre</p>
<p>Au Cameroun et au Gabon, on note une baisse drastique des d&eacute;barquements de la p&ecirc;che industrielle en g&eacute;n&eacute;ral et de la p&ecirc;che crevetti&egrave;re en particulier. Cette diminution s&rsquo;explique en partie par le non respect des normes sanitaires et environnementales &eacute;tablies dans les pays d&rsquo;importation que sont les Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique et les pays de l&rsquo;Union europ&eacute;enne. Le Cameroun a d&ucirc; par cons&eacute;quent suspendre ses exportations vers les pays de l&rsquo;UE, ce qui a entra&icirc;n&eacute; un effondrement progressif de cette p&ecirc;cherie et le d&eacute;veloppement de r&eacute;seaux d&rsquo;exportation dans les pays voisins. Le chalutage des fonds de faible profondeur, communs aux autres p&ecirc;cheries notamment artisanales, entra&icirc;ne des conflits d&rsquo;usage et une forte proportion de captures accessoires compos&eacute;es en partie de juv&eacute;niles. La d&eacute;gradation des ressources ne fait que s&rsquo;aggraver comme en t&eacute;moigne les r&eacute;sultats des derni&egrave;res &eacute;valuations du Groupe de travail COPACE qui a &eacute;mis des recommandations en vue de l&rsquo;am&eacute;lioration de la gestion.</p>
<p>Dans les deux pays, la gestion des p&ecirc;cheries chaluti&egrave;res crevetti&egrave;res est marqu&eacute;e par l&rsquo;absence de plans d&rsquo;am&eacute;nagement, l&rsquo;insuffisance de politiques de gestion et le faible respect des mesures de gestion. Cette derni&egrave;re est rendue d&rsquo;autant plus difficile que les deux pays ne disposent pas de ressources humaines, mat&eacute;rielles et financi&egrave;res &agrave; mesure pour y faire face.</p>
<p>Les syst&egrave;mes de collecte et de traitement des donn&eacute;es et informations sur ces p&ecirc;cheries sont insuffisants. Il n&rsquo;existe pas d&rsquo;&eacute;valuation des stocks de crevettes c&ocirc;ti&egrave;res, le bateau de recherche Dr Fridtjof Nansen qui a effectu&eacute; des campagnes dans la r&eacute;gion au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es, n&rsquo;&eacute;tant pas &eacute;quip&eacute; pour l&rsquo;&eacute;valuation des ressources c&ocirc;ti&egrave;res. Enfin, on note une absence de gestion de l&rsquo;effort bas&eacute;e sur le respect de la capacit&eacute; de charge des p&ecirc;cheries.</p>
<p>2.2&nbsp;Partenaires et b&eacute;n&eacute;ficiaires cibles</p>
<p>Les b&eacute;n&eacute;ficiaires directs du projet sont les administrations des p&ecirc;ches qui b&eacute;n&eacute;ficieront du renforcement des capacit&eacute;s du personnel impliqu&eacute; dans la mise en &oelig;uvre du projet. Les autres b&eacute;n&eacute;ficiaires sont les acteurs des p&ecirc;cheries chaluti&egrave;res et crevetti&egrave;res incluant les armateurs et les p&ecirc;cheurs, les poissonneries et autres vendeurs(es) de produits halieutiques. D&rsquo;autres partenaires du projet comprennent les institutions de recherche, des ONG, et des institutions d&rsquo;aide au d&eacute;veloppement au nombre desquelles on peut citer la Banque mondiale, la Banque africaine de d&eacute;veloppement et l&rsquo;Union europ&eacute;enne &agrave; travers le Projet ACP-FISH II.</p>
<p>2.3&nbsp;Justification du projet</p>
<p>Compte tenu des principaux probl&egrave;mes &eacute;voqu&eacute;s ci-dessus, l&rsquo;industrie de la p&ecirc;che crevetti&egrave;re fait l&rsquo;objet de pr&eacute;occupations de la part des autorit&eacute;s des pays concern&eacute;s et m&ecirc;me de certains bailleurs de fonds. L&rsquo;absence de solution &agrave; certains probl&egrave;mes identifi&eacute;s pourrait aggraver la situation des ressources cibl&eacute;es et des captures accessoires de cette p&ecirc;cherie. Elle hypoth&egrave;querait aussi la contribution attendue ou esp&eacute;r&eacute;e de cette p&ecirc;cherie aux objectifs de d&eacute;veloppement du mill&eacute;naire dans les deux pays. D&egrave;s lors, il appara&icirc;t urgent de mettre en place des mesures de gestion conformes aux dispositions pertinentes du Code de conduite pour une p&ecirc;che responsable (CCPR) et aux principes de l&rsquo;Approche &eacute;cosyst&eacute;mique des p&ecirc;ches (AEP) de mani&egrave;re &agrave; garantir une exploitation durable des ressources exploit&eacute;es pour atteindre les objectifs escompt&eacute;s. Le projet EAF-Nansen offre une bonne opportunit&eacute; pour initier le processus et trouver des solutions n&eacute;goci&eacute;es aux nombreux probl&egrave;mes de gestion de cette p&ecirc;cherie.</p>
<p>2.4&nbsp;Situation attendue &agrave; la fin du projet</p>
<p>Il est attendu &agrave; la fin du projet la mise en place, de mani&egrave;re participative, d&rsquo;un cadre de gestion des p&ecirc;cheries crevetti&egrave;res comportant des mesures de gestion accept&eacute;es par toutes les parties prenantes. Il est aussi attendu que les connaissances sur l&rsquo;AEP et les capacit&eacute;s de gestion des administrations des p&ecirc;ches et d&rsquo;autres institutions et organisations impliqu&eacute;es soient am&eacute;lior&eacute;es de mani&egrave;re &agrave; d&eacute;velopper ult&eacute;rieurement des plans de gestion visant les ressources crevetti&egrave;res et autres p&ecirc;cheries.</p>
<p>2.5&nbsp;Strat&eacute;gie du projet</p>
<p>Le projet EAF-Nansen assure le renforcement des capacit&eacute;s du personnel charg&eacute; de la gestion des p&ecirc;ches et des institutions de recherche pour la mise en &oelig;uvre pratique de l&rsquo;Approche &eacute;cosyst&eacute;mique des p&ecirc;ches. Il est attendu que les points focaux qui ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de la formation puissent relayer les acquis au niveau national pour contribuer &agrave; d&eacute;velopper un cadre d&rsquo;am&eacute;nagement des p&ecirc;cheries crevetti&egrave;res tenant compte des principes de l&rsquo;AEP. Ceci implique entre autre la mise en place d&rsquo;un processus de participation et de consultation des acteurs directs et autres parties prenantes.</p>
<p>La m&eacute;thodologie &agrave; appliquer pour la mise en &oelig;uvre du projet est l&rsquo;approche participative &agrave; travers la sensibilisation des acteurs cl&eacute;s, l&rsquo;implication de ceux-ci dans le processus, et le renforcement des leurs capacit&eacute;s. Un processus formel de consultation des parties prenantes sera mis en place et l&rsquo;utilisation des meilleures informations disponibles, y compris les savoirs traditionnels sera encourag&eacute;e. La consultation des parties prenantes se fera sous forme d&rsquo;ateliers.</p>
<p>2.6&nbsp;Arrangements institutionnels</p>
<p>Le projet sera mis en &oelig;uvre au Cameroun, par le Minist&egrave;re de l&rsquo;Elevage, des p&ecirc;ches et des industries animales (Direction des p&ecirc;ches et de l&rsquo;Aquaculture) et au Gabon par le Minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Elevage, de la P&ecirc;che et du D&eacute;veloppement Rural (Direction G&eacute;n&eacute;rale des P&ecirc;ches et de l&rsquo;Aquaculture) qui impliqueront chacun le Groupe de travail national (GTN) mis en place dans le cadre du projet EAF-Nansen. Le projet s&rsquo;attachera &agrave; promouvoir la coop&eacute;ration avec les institutions internationales actives dans la sous r&eacute;gion dans le domaine des p&ecirc;ches. Les ressources allou&eacute;es par le projet constituent un minimum pour appuyer les diff&eacute;rents processus qui seront essentiels lors de la dur&eacute;e du projet. Des efforts devront &ecirc;tre consentis pour attirer d&rsquo;autres bailleurs et mobiliser des fonds additionnels.</p>
<p>2.7 &nbsp;Travaux ant&eacute;rieurs et connexes</p>
<p>Le Gabon a b&eacute;n&eacute;fici&eacute;, de 2004 &agrave; 2007,&nbsp; d&rsquo;un appui de la FAO dans le cadre d&rsquo;un TCP pour la formulation d&rsquo;un plan de d&eacute;veloppement de la p&ecirc;che industrielle, d&rsquo;un appui en cours de la Banque africaine de d&eacute;veloppement (BAD) &agrave; la p&ecirc;che artisanale, et d&rsquo;un appui de la Banque mondiale (BM) dans le cadre de la surveillance. Quant au Cameroun, la Banque Mondiale m&egrave;ne actuellement des &eacute;tudes en vue d&rsquo;une am&eacute;lioration de la gestion des p&ecirc;ches. Les dispositifs de r&eacute;duction des captures accessoires et d&rsquo;exclusion des tortues ont fait l&rsquo;objet de d&eacute;monstrations aux acteurs de la p&ecirc;che crevetti&egrave;re dans le cadre de la mise en &oelig;uvre d&rsquo;un projet de la FAO. D&rsquo;un autre point de vue, la FAO a financ&eacute; le projet de r&eacute;vision du cadre juridique en mati&egrave;re de p&ecirc;che et d&rsquo;aquaculture d&rsquo;une part et l&rsquo;&eacute;laboration du plan national de lutte conte la p&ecirc;che illicite, non d&eacute;clar&eacute;e et non r&egrave;glement&eacute;e d&rsquo;autre part.</p>
<p>Les deux pays b&eacute;n&eacute;ficient actuellement de l&rsquo;appui du Projet ACP Fish II pour le renforcement et l&rsquo;am&eacute;lioration des politiques de p&ecirc;ches.</p>
<p>Il est attendu que les r&eacute;sultats du pr&eacute;sent projet puissent &ecirc;tre exploit&eacute;s par le projet Development Policy Loan (DPL) du Gabon financ&eacute; par la Banque Mondiale et b&eacute;n&eacute;ficient au COREP dans le cadre de la mise en &oelig;uvre du Programme d&rsquo;action strat&eacute;gique (PAS) ainsi qu&rsquo;au futur projet financ&eacute; par la Banque Mondiale dans le secteur de&nbsp;la p&ecirc;che crevetti&egrave;re au Cameroun et Gabon.&nbsp;</p>
<h3>3.&nbsp;OBJECTIF DU PROJET</h3>
<p>Le principal objectif de ce projet est de mettre en place de mani&egrave;re participative un cadre de gestion de la p&ecirc;che crevetti&egrave;re en prenant en compte non seulement les ressources cibl&eacute;es et les ressources accessoires, mais aussi l&rsquo;&eacute;cosyst&egrave;me tout entier.</p>
<h3>4.&nbsp;R&Eacute;SULTATS ET ACTIVIT&Eacute;S</h3>
<p>R&eacute;sultat 1 &nbsp;Un cadre de gestion de la p&ecirc;che crevetti&egrave;re tenant compte de l&rsquo;Approche &eacute;cosyst&eacute;mique des p&ecirc;ches (AEP) mis en place.</p>
<p>Activit&eacute; 1.1&nbsp;R&eacute;aliser une &eacute;tude sur la situation de r&eacute;f&eacute;rence des p&ecirc;cheries chaluti&egrave;res crevetti&egrave;res au Cameroun et au Gabon (<a href="http://www.fao.org/fi/edit/#footnote2">2</a>), y compris une analyse des syst&egrave;mes de collecte et de traitement des donn&eacute;es sur la p&ecirc;cherie.</p>
<p>Activit&eacute; 1.2&nbsp;Organiser un atelier de renforcement et d&rsquo;am&eacute;lioration des capacit&eacute;s des membres du GTN et d'autres parties prenantes sur l'AEP.</p>
<p>Activit&eacute; 1.3&nbsp;Consulter les parties prenantes pour identifier les probl&egrave;mes, analyser les risques, prioriser les probl&egrave;mes, et choisir les options d'am&eacute;nagement appropri&eacute;es (<a href="#footnote3">3</a>).</p>
<p>Activit&eacute; 1.4&nbsp;Elaborer un cadre de gestion de la p&ecirc;cherie crevetti&egrave;re au Cameroun et au Gabon.</p>
<p>Activit&eacute; 1.5&nbsp;Organiser un atelier de validation du cadre de gestion de la p&ecirc;cherie crevetti&egrave;re du Cameroun et du Gabon.</p>
<p>R&eacute;sultat 2&nbsp;Strat&eacute;gie de concertation et d&rsquo;&eacute;change d&rsquo;informations renforc&eacute;e.</p>
<p>Activit&eacute; 2.1&nbsp;Participer alternativement aux r&eacute;unions de consultation des parties prenantes et de validation des cadres de gestion organis&eacute;es au Gabon et au Cameroun.</p>
<p>Activit&eacute; 2.2&nbsp;Diffuser dans chacun des pays les informations sur le cadre de gestion de la p&ecirc;cherie crevetti&egrave;re.</p>
<p>Activit&eacute; 2.3&nbsp;Informer les autres pays int&eacute;ress&eacute;s (Guin&eacute;e Equatoriale et Nigeria en particulier) et institutions sous-r&eacute;gionales (par exemple COREP) des r&eacute;sultats produits par le projet.</p>
<h3>5.&nbsp;CONTRIBUTION</h3>
<p>5.1&nbsp;Contribution des gouvernements camerounais et gabonais</p>
<p>Les Gouvernements concern&eacute;s faciliteront la mise en &oelig;uvre du projet. A cet effet, ils fourniront notamment les b&acirc;timents et &eacute;quipements, ainsi que les ressources humaines n&eacute;cessaires &agrave; la mise en ouvre du projet. En outre, ils fourniront le cas &eacute;ch&eacute;ant, des ressources mat&eacute;rielles et financi&egrave;res additionnelles pour la mise en &oelig;uvre des activit&eacute;s du projet, notamment en ce qui concerne le renforcement des capacit&eacute;s en approche &eacute;cosyst&eacute;mique dans la gestion des p&ecirc;ches du personnel non impliqu&eacute; dans la mise en &oelig;uvre du projet. A cet effet, ils ont d&eacute;sign&eacute;s des Points focaux et des suppl&eacute;ants pour assurer une bonne ex&eacute;cution du projet. Chaque point focal et son suppl&eacute;ant sont membres du Groupe de travail national (GTN), form&eacute;s dans le cadre du projet EAF-Nansen. Le Point focal et son suppl&eacute;ant devront disposer de suffisamment de temps pour assurer la mise en &oelig;uvre du projet et parvenir aux r&eacute;sultats escompt&eacute;s.</p>
<p>5.2&nbsp;Contribution du projet EAF-NANSEN</p>
<p>La contribution totale du projet EAF-Nansen est de USD 50,000 r&eacute;partie &eacute;quitablement entre les deux pays participants &agrave; raison de USD 25,000 chacun. De plus, il est envisag&eacute; que le projet EAF-Nansen puisse mettre &agrave; disposition deux consultants internationaux. Si n&eacute;cessaire, le projet EAF-Nansen prendra en charge une &agrave; deux personnes ressources de la Guin&eacute;e &Eacute;quatoriale et Nigeria pour participer aux r&eacute;unions du pr&eacute;sent projet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Cadre logique du projet</h3>
<div>
<table style="border: 2pt none ;" border="1">
<tbody>
<tr valign="top">
<td height="39" bgcolor="#cccccc">
<p style="text-align: center;">ELEMENTS DU PROJET/</p>
<p style="text-align: center;">R&Eacute;SULTATS</p>
</td>
<td bgcolor="#cccccc">
<p style="text-align: center;">INDICATEURS DE&nbsp; SUCCES</p>
<p style="text-align: center;">(=&nbsp; Indicateurs objectivement v&eacute;rifiables)</p>
</td>
<td bgcolor="#cccccc">
<p style="text-align: center;">MOYENS DE VERIFICATION</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
</td>
</tr>
<tr style="border: 2pt none ;" valign="top">
<td height="185">
<p>1.&nbsp; Un cadre de gestion de la p&ecirc;che crevetti&egrave;re tenant compte de l&rsquo;Approche &eacute;cosyst&eacute;mique des p&ecirc;ches (AEP) mis en place.</p>
</td>
<td>
<ul>
<li>Situation de r&eacute;f&eacute;rence sur le secteur de la p&ecirc;che crevetti&egrave;re &eacute;labor&eacute;e et utilis&eacute;e par les partenaires pour suivre l&rsquo;&eacute;volution des changements.</li>
<li>Les capacit&eacute;s et connaissances sur l&rsquo;AEP de 14 personnes sont am&eacute;lior&eacute;es.</li>
<li>Probl&eacute;matiques identifi&eacute;es et prioris&eacute;es.</li>
<li>Un cadre de gestion de la p&ecirc;che crevetti&egrave;re au Cameroun et Gabon bas&eacute; sur les principes de l&rsquo;AEP disponible et valid&eacute; par les parties prenantes.</li>
</ul>
</td>
<td>
<ul>
<li>Rapport sur la situation de r&eacute;f&eacute;rence disponible.</li>
<li>Atelier sur l&rsquo;AEP tenu et rapport disponible.</li>
<li>Rapport d&rsquo;atelier ERA disponible.</li>
<li>Rapport de consultation et rapport de validation.</li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr style="border: 2pt none ;" valign="top">
<td>
<p>2. &nbsp; La strat&eacute;gie de concertation et d&rsquo;&eacute;change d&rsquo;informations renforc&eacute;e.</p>
</td>
<td>
<ul>
<li>Contributions effectives des 2 pays au processus d&rsquo;&eacute;laboration des cadres de gestion.</li>
<li>Contributions aux supports de communication du projet EAF-Nansen sur les r&eacute;sultats du projet sur la p&ecirc;che crevetti&egrave;re.</li>
<li>R&eacute;sultats et le&ccedil;ons apprises diffuser au niveau sous r&eacute;gional et au-del&agrave;.</li>
</ul>
</td>
<td>
<ul>
<li>Rapports d&rsquo;avancement et rapports techniques du projet</li>
<li>Participation aux ateliers de chacun des pays.</li>
<li>Participation aux r&eacute;unions r&eacute;gionales.</li>
<li>Articles dans le Newsletter et site Web du projet EAF-Nansen.</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p class="Footnote_0020Text"><a name="footnote1"></a>1 Chacun des 2 pays recevra un montant de USD 25,000 pour accomplir ses activit&eacute;s.</p>
<p class="Footnote_0020Text"><a name="footnote2"></a>2 Les &eacute;l&eacute;ments couverts par l&rsquo;&eacute;tude de r&eacute;f&eacute;rence sont repris dans l&rsquo;annexe 4&nbsp;</p>
<p class="Footnote_0020Text"><a name="footnote3"></a>3 Cette activit&eacute; se r&eacute;alisera dans le cadre d&rsquo;un atelier sur l&rsquo;Evaluation des risques &eacute;cologique (en anglais Ecological Risk Assessment &ndash; ERA).</p>]]></fi:Text>
		</fi:Overview>
		<fi:RelatedResources>
			<fi:TopicRef>
<fi:FigisID MetaID="169000">18013</fi:FigisID>
<dc:Title xml:lang="en">EAF-Nansen Project In-Country Activities</dc:Title>
</fi:TopicRef>
		<fi:RelDocs>
<fi:Text><![CDATA[<p><a href="ftp://ftp.fao.org/FI/DOCUMENT/eaf_nansen/Small_Projects/Shrimp_FR.pdf" target="_blank">Proposition de Projet (PDF)</a></p>]]></fi:Text>
</fi:RelDocs>
</fi:RelatedResources>
	</fi:Topic>
</fi:FIGISDoc>

